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Relance des projets du secteur minier

Arkab se donne les moyens de sa politique

Les amendements introduits dans le nouveau projet de loi minière permettront de stimuler l’investissement et simplifier les procédures.

Dans l'optique de réamorcer une dynamique industrielle à hauteur des défis de l'heure, une batterie de dispositions juridiques est prévue par le ministère de l'Industrie pour concrétiser les grands projets restés en suspens depuis des années et pour mettre en place des mécanismes plus fluides pour l'investissement dans le secteur minier.
Il faut dire que ce dernier n'a connu aucun développement dans la réalisation des projets annoncés depuis des années, a l'image de celui de Ghar Djebilet pour la production d'acier, ou celui de Tlemcen pour le phosphate. Ces projets devaient apporter une grande dynamique pour répondre au marché national et à l'exportation. Et cela sans parler de leurs contributions dans la création d'emplois et de richesse. Cela étant, la situation a connu quelques évolutions avec les dispositions prises à travers le lancement des réformes et les dispositions pour la relance économique, dans la mesure où les études pour ces projets sont en cours de finalisation. Le plus important demeure l'émergence d'un climat d'investissement plus ouvert et en harmonie avec les orientations économiques du pays. Dans ce sens, le ministre de l'Energie et des Mines, Mohamed Arkab, a affirmé, mardi à Alger, que «les amendements introduits dans le nouveau projet de loi minière permettront de stimuler l'investissement et simplifier les procédures.
Le secteur minier reste ouvert à tous les opérateurs économiques aussi bien publics que privés».
Hormis l'accompagnement financier et fiscal à travers des facilitations à la hauteur des attentes des opérateurs,. Arkab a précisé que «la révision de la loi minière a touché plusieurs aspects, en ce sens que le texte en question prévoit des amendements visant à faciliter les procédures relatives aux autorisations d'exploration et d'exploitation des ressources minières en Algérie.
Le nouveau projet de loi réduira la période d'étude des dossiers relatifs à l'obtention des autorisations d'exploration et d'exploitation des richesses minières en introduisant la numérisation et d'autres moyens technologiques pour suivre les demandes».
Des dispositions qui mettent le doigt sur les obstacles les plus contraignants et les plus récurrents qui ont plongé le secteur dans une léthargie sans précédent occasionnant en plus de préjudices financiers importants, des retards qui ont lourdement affecté l'économie nationale. Cependant, ces nouvelles orientations commencent à donner leurs fruits sur le terrain, et ouvrent plusieurs horizons aux opérateurs, à l'image de l'exploration aurifère qui compte depuis le mois de juin dernier plus de 222 microentreprises agréées. À cela s'ajoute une série de conventions signées par le groupe industriel minier Manadjim Eldjazair (Manal),ce mardi, avec la Société nationale de transport ferroviaire (Sntf), et avec le groupe public de transport des marchandises et de logistique «Logitrans»,, pour le transport de produits miniers dans le cadre de l'intermodalité.
Dans le même sillage, le Groupe a signé une convention avec le Groupe Algeria Chemical Specialities ACS/Spa, pour la fourniture de matière première minière au profit de l'industrie de transformation chimique et avec l'entreprise russe «SA Zarub ezhgeologia», pour l'exploration et le développement du secteur minier national. Par ailleurs, le goupe «Manal» a signé une convention via sa filiale «Enasel» (Entreprise nationale de sel) avec l'entreprise de production de produits pharmaceutiques «IMC» dans le cadre de la fourniture de sel médical et d'autres minéraux au profit du secteur médical». 

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