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Une mission de cette institution a séjourné en Algérie

Le diagnostic positif du FMI

Le ministre de l’énergie et des Mines a mis en exergue les efforts déployés par son secteur pour la diversification de l’économie nationale.

Une délégation du FMI séjourne en Algérie. Après avoir rencontré jeudi le ministre de l'Industrie Ahmed Zeghdar, jeudi dernier, elle s'est rendue trois jours plus tard au ministère de l'Énergie et des Mines. Le ministre de l'Energie et des Mines, Mohamed Arkab a reçu, dimanche (20 novembre 2022 Ndlr) à Alger, une délégation du Fonds monétaire international (FMI), conduite par la cheffe de la mission du FMI en Algérie, Geneviève Verdier, indique un communiqué du ministère. Une rencontre qui intervient dans le cadre des consultations annuelles de l'institution de Bretton Woods au cours de laquelle le ministre de l'Energie et des Mines a présenté les grands axes du programme de développement de son secteur ainsi que les nouveaux cadres réglementaires qui régissent ses activités. Il faut souligner que le pays s'est fixé comme objectif de se doter du chaînon manquant indispensable à la diversification de son économie: attirer les investisseurs étrangers. Pour y parvenir, l'Algérie s'est dotée d'une nouvelle loi sur les investissements, d'un nouveau texte sur les hydrocarbures et cassé le verrou du 51/49. À ce propos les efforts du secteur pour la diversification de l'économie nationale à travers le développement de la pétrochimie, la transformation minière et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, ont été mis en exergue par Mohamed Arkab. Il faut souligner à ce sujet que le secteur minier national s'adosse à des potentialités exceptionnelles qui doivent constituer le «bras armé de l'industrialisation» du pays. Parmi eux il y a le gisement de Ghar Djebilet qui constitue «la force de frappe» du Plan de relance économique dont les contours ont été esquissés au mois d'août 2020 par le président de la République. Un choix qui s'est imposé au vu de ses réserves estimées à 3,5 milliards de tonnes, mais aussi parce qu'il donne un nouveau cap à l'économie nationale auquel il faut ajouter la mine de zinc d'Amizour à Béjaïa, de phosphate de Bir El Ater à Tébessa, de l'ouverture de la piste minière en général... Concernant la diversification de ses sources énergétiques l'Algérie s'appuie sur un vaste programme de développement des énergies renouvelables permettant la production de 15 000 MW d'électricité à l'horizon 2035, dont 4 000 MW d'ici à 2024, ainsi que la réalisation de centrales photovoltaïques, qui doivent produire 1 000 MW. Autant de projets qui ne peuvent que séduire. L'institution de Bretton Woods confirme. La cheffe de la mission du FMI en Algérie, Geneviève Verdier, a exprimé sa satisfaction de cette entrevue qui lui a permis de s'informer sur les perspectives de développement du secteur de l'énergie et des mines en Algérie, notamment «la consolidation et l'évolution positive des paramètres macroéconomiques, comme les revenus des exportations des hydrocarbures et la fiscalité pétrolière», a fait savoir le communiqué du département de Mohamed Arkab.
Rappelons que le FMI n'en est pas à son premier bon point vis-à-vis de l'Algérie. Selon ses prévisions avec 4,7% de croissance en 2022, elle devancerait la Chine (3,2%), le Canada (3,3%), l'Italie (3,2%), l'Espagne (4,3%)... La France qui n'en fait pas partie ne réaliserait que 2,5%. L'économie nationale confirme ainsi son statut de locomotive du Maghreb, s'insère dans le groupe des pays qui doivent réaliser entre 3 et 6% de croissance en 2022 et s'installe à la première place au niveau du Bassin méditerranéen. Des performances avérées qui lui ouvrent les portes du cercle très fermé des Brics (Brésil, Russie, Chine, Inde, Afrique du Sud). Le FMI ne pouvait qu'applaudir.

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