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Prix Ali-Maâchi à l'occasion de la Journée nationale de l'artiste

Larbaoui honore les lauréats

Un institut national supérieur de cinéma à Koléa qui portera le nom de Mohamed-Lakhdar-Hamina verra bientôt le jour.

Chargé par le président de la République, le Premier ministre, Nadir Larbaoui, a présidé, hier, au Centre international de conférences Abdelatif-Rahal la cérémonie de remise du prix Ali-Maâchi du président de la République pour les jeunes créateurs, et ce, à l'occasion de la Journée nationale de l'artiste. Le prix Ali-Maâchi du président de la République pour les jeunes créateurs marque l'anniversaire de l'assassinat de l'artiste-martyr Ali Maâchi par les forces coloniales un 8 juin 1958. Lors de la cérémonie, des membres de la troupe artistique du Front de libération nationale (FLN) ont remis au Premier ministre un livre destiné au président de la République sur l'apport de cette troupe artistique à la glorieuse Révolution de libération.
C'est donc sous le signe d'une émergence culturelle en Algérie, accompagnée par un fort soutien des plus hautes autorités du pays, en la personne de Abdelmadjid Tebboune, que le Centre international des conférences Abdelatif-Rahal a abrité, hier matin, la cérémonie de distinction des lauréats de la 17e édition du prix du président de la République Ali-Maâchi pour les jeunes créatifs.
L'occasion a été donnée à la ministre de la Culture et des Arts, Soraya Mouloudji, de faire le bilan de son département et de se féliciter de l'intérêt que porte le président de la République au monde de l'art et de la création dans ses différentes disciplines. Dans un long discours, la ministre de la Culture fera état des grands et très riches acquis culturels de l'Algérie, tout en évoquant les projets à venir. Elle citera la loi sur le statut de l'artiste qui permettra aux professionnels de bénéficier d'une retraite mais, aussi, l'indemnisation des intermittents du spectacle à hauteur de quatre mois quand ceux-ci ne travaillent pas.

De nouvelles mesures pour 2024-2025
Elle se félicitera aussi de le la promulgation de la nouvelle loi sur le cinéma et la place qu'occupe le cinéma algérien dans le monde grâce aux nombreux prix glanés ici et là, lors des différents festivals. Par conséquent, et dans ce contexte, elle annoncera le retour du Fonds d'aide public au développement cinématographique (Fdatic) après une absence qui a duré plus de deux ans. Elle réitéra sa parole dans la mission du ministère de la Culture à subventionner le septième art en Algérie. Et de citer l'inauguration de la première ville de cinéma à Timimoun sous le nom du Palais du cinéma, ajouté à cela la proposition d'inscrire le projet d'une ville de cinéma à Ouled Fayet dans les prérogatives de la prochaine loi de finances de 2025, ainsi que d'autres projets d'investissements dans le domaine du septième art. Autant d'acquis pour le monde de la culture à mettre à l'actif d'une vision correcte et ambitieuse de donner aux hommes et aux femmes activant dans ce domaine, les moyens de faire aimer la culture aux Algériens et les représenter dignement parmi les nations.
On retiendra également la création prochaine d'un centre d'archives cinématographiques à Aïn Defla, tout comme un institut national supérieur de cinéma à Koléa qui portera le nom de Mohamed-Lakhdar-Hamina, seul cinéaste algérien lauréat de la Palme d'Or au Festival de Cannes. L'institut Lakhdar-Hamina ouvrira ses portes à la prochaine année universitaire. La ministre évoquera aussi la relance des salles de cinéma et la récupération de nombreuses d'entres elles en vue de les restaurer. Aussi, durant ces quatre dernières années, 1 233 autorisations de tournage ont été délivrées et plus de 300 visas d'exploitation de films ont été délivrés.
A propos du quatrième art, 4 nouveaux théâtres régionaux ont ouvert leurs portes. De nombreux festivals ont été également institutionnalisés. A propos du livre, 52 nouvelles bibliothèques ont été ouvertes à travers les différentes wilayas du pays. La ministre de la Culture ne lésinera pas sur les détails des opérations qui ont été couvertes et entretenues par son département, tout en soulignant l'importance de la numérisation du volet art et culture. Elle insistera également sur la formation et la pédagogie grâce à un partenariat avec le ministère de l'Education. Elle annoncera le lancement prochain de deux prix, l'un relatif aux érudits de l'art et de la science et le second, celui de l'art et de la culture.

Des prix et des heureux
La ministre a évoqué la protection de notre patrimoine matériel et immatériel, en rappelant toutes les actions entreprises jusque-là en partenariat avec l'Unesco, notamment, et la sauvegarde du patrimoine. Elle nous apprendra aussi le lancement prochain d'un institut arabe des vestiges et patrimoine qui aura lieu dans la wilaya de Tipaza. En matière de musique, elle annoncera le création de l'Orchestre international de musique symphonique dont la mission sera la promotion du patrimoine musical algérien à travers le monde.
Il a aussi été annoncé la publication d'un livre sur le parcours de la troupe artistique du FLN, et ce conformément au souhait du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, lequel ouvrage a été remis aux mains du moudjahid Mustapaha Sahnoun et à la moudjahida Halima Serfaoui. Le jury de cette édition, présidé par l'écrivain et traducteur Mohamed Sari, comprenant des académiciens, écrivains, poètes, musiciens et compositeurs, a distingué de nombreux jeunes lauréats prometteurs.
Ainsi, dans la catégorie romane, le premier prix a été décerné à Dawas Amouadj, le deuxième prix à Ilyes Laârafa et le troisième prix à Gharbi Abdelbassed. Dans la catégorie théâtre, section interprétations, le premier prix est revenu à Seifeddine Bendar, le deuxième à Asma Chikh et le troisième à Belhacine Yamna. Quant à la section meilleur texte théâtral, le premier prix a été décerné à Kouki Chouaib, le deuxième à Walid Abdellah et le troisième à Maachou Hanane. Dans la catégorie musique, le premier prix est revenu à Touahrya Mansour, le deuxième prix à Taleb Yanis et le troisième à Zadjlou Zakariya. En ce qui concerne le chant, le premier prix a été attribué à Niya Mohamed Lamine, le deuxième à Khaled Gourinat et le troisième à Yasmina Tinhinane Hadi. Dans la catégorie arts plastiques, le premier prix est revenu à Moughit Mohamed El Arbi Ben Athman, le deuxième à Milat Mehdi et le troisième à Bougrit Abdelkarim. Enfin, dans la catégorie cinéma et audiovisuel, le premier prix a été décerné à Dbihi Youcef, le deuxième à Oussama Khaladj et le troisième à Louay Oukssil.

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