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«Ces voix de nuisance...»

Le chef de l'État a pointé du doigt des agissements hostiles à l'Algérie.

Lors de sa visite, hier, au Pôle universitaire de Sidi Abdellah, le chef de l'État a déclaré que l'Algérie est visée par des parties étrangères qui travaillent à déstabiliser le pays. Le président Tebboune a pointé d'un doigt accusateur les voix qui ne veulent que du mal au pays. Ces mêmes voix «n'arrivent pas à digérer que notre pays soit un exemple», a affirmé le premier magistrat du pays à l'occasion de la célébration de la Journée nationale de l'étudiant, célébrée le 19 mai de chaque année. «Ces voix sont jalouses des succès de l'Algérie», a accusé le chef de l'État, lequel a regretté que ces voix émanent des enfants de l'Algérie. Pour ce qui est des parties étrangères qui ciblent l'Algérie, le chef de l'État a fait des allusions dont il facile de déduire qu'il s'agirait d'un pays voisin. À l'évidence, ce n'est pas la première fois que le chef de l'État s'élève contre ces visées de déstabilisation de l'Algérie, notamment au vu du contexte politique et sécuritaire qui prévaut dans l'entourage immédiat du pays. À cette prolifération des zones de tension dans la région du Sahel sont venus se greffer des agissements de nuisance envers l'Algérie. Une raison pour laquelle le chef de l'État ne cesse de mettre en garde contre ces milieux hostiles à l'Algérie qui «refusent la vérité et la défense des opprimés». Le président Tebboune a ainsi, et à maintes fois, déclaré que l'Algérie «n'accepte pas ce qui se passe dans le monde actuellement», de même qu'elle rejette les «agendas» auxquels elle ne participe pas.
Et d'assurer que «nous sommes à l'affût de toutes les tentatives ciblant le pays». Les parties souhaitant attenter à l'Algérie s'efforcent de le faire «de l'intérieur», en exploitant quelques citoyens algériens qui «ont vendu leur patrie...», a-t-il averti. En effet, la tâche de cibler l'Algérie depuis l'extérieur demeure ardue, eu égard à la force et à la résilience de notre pays face aux situations de crise, a expliqué le président de la République.
Ce qui est sûr, c'est que l'Algérie est visée de toutes parts, car c'est un pays qui n'accepte pas la soumission, et le citoyen algérien est fier de son État qui avance la tête haute parmi les nations, a réitéré le chef de l'État.
«Notre armée est pacifique mais défend férocement l'Algérie, gare à quiconque oserait l'attaquer», déclare-t-il avant d'ajouter que «des parties sont dérangées par la souveraineté de l'Algérie, mais avec l'appui de notre armée, nous poursuivrons notre travail avec une volonté inébranlable pour permettre à l'Algérie d'occuper la place qui lui sied, sur les plans régional et international».
Le 8 mai, et dans le sillage de la célébration de la Journée nationale de la mémoire, le président Tebboune a affirmé que disposer d'une armée puissante et redoutée est à même de repousser «les convoitises de certaines parties».
Lors de sa visite au siège du ministère de la Défense nationale, il avait précisé que le développement et le renforcement de l'armée «ne signifient pas la préparer à attaquer ou à contrôler une région quelconque ou les pays voisins». Le but est de protéger le territoire national pour lequel les martyrs se sont sacrifiés, et pour assurer l'avenir de la génération actuelle, a-t-il tenu à dire. Et de rappeler que l'Algérie «n'a jamais dévié de la légitimité internationale, ni attaqué un quelconque pays». Mais que le pays veille sur sa sécurité et sa souveraineté. C'est visiblement la signification de cette énième mise en garde présidentielle quant aux visées de déstabilisation de l'Algérie, qui ne sont, à l'évidence, un secret pour personne.

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