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Programme de l’énergie solaire photovoltaïque

Du neuf dans le programme 2.000 Mw

Le projet des 2.000 Mw sera suivi de très près par les ingénieurs qui seront répartis sur les différents sites concernés.

Le lancement du programme des 2.000 Mw approche à grands pas, et les différents intervenants dans ce projet, paraissent s'impatienter, au fur et à mesure que la fin de l'année approche. La Sonelgaz qui a la charge de gérer ce projet historique de grande importance pour l'Algérie, qui entend se positionner en tant qu'acteur incontournable dans le domaine des énergies renouvelables et nouvelles, n'a pas encore établi de date précise pour rassurer les opérateurs.
Dans une déclaration faite sur les ondes de la chaîne de télévision Ennahar, le secrétaire général du groupe Sonelgaz, Nabil Kafi,a confié, lors d'une émission en soirée, que «le projet des 2.000 MW sera accompagné et suivi de très près par les ingénieurs qui seront répartis sur les différents sites et stations concernés par ce programme».
Il a, également, expliqué le déroulement des différentes étapes de ce projet et n'a pas manqué d'exprimer sa fierté quant à l'aboutissement de cette première étape du programme. Nabil Kafi, qui n'a pas fixé de dates précises pour le lancement effectif du programme des 2.000 Mw, a assuré que «la signature des conventions et contrats s'effectuera dans les prochains jours... En tout cas avant la fin de l'année», devait-il clarifier face à l'insistance du journaliste. Il a, également, confié que «les projets dureront entre 10 à 16 mois de réalisation des stations photovoltaïques solaires».
Le secrétaire général de la Sonelgaz a rassuré quant au traitement instantané des difficultés et des problèmes qui pourraient surgir tout au long de la mise en oeuvre de ce programme. Il a, également, lancé un appel aux différents intervenants, notamment les Douanes, l'administration, les banques, dont le travail est complémentaire, afin d'assurer un écosystème parfait pour l'aboutissement de ce programme dans les délais impartis. Toujours au sujet du programme des 2.00 Mw, Boukhalfa Yaïci qui multiplie en ce moment les sorties médiatiques, a également effectué un certain nombre de déclarations à la télévision et à la Radio nationale, Chaine 3 notamment. Il a explique que «le contenu local qui doit être exploité par les opérateurs concernés par le projet des 2.000 Mw, tournera autour des structures métalliques et la câblerie». Yaïci a rappelé la capacité photovoltaïque totale de l'Algérie, qui est autour «de 350 Mw existantes, dont 80Mw devront être exploités dans le cadre de cette première étape du programme de l'énergie solaire en Algérie». Boukhalfa Yaïci qui s'est dit un fervent défenseur de l'accroissement des investissements dans ce secteur, a, également, fait état de nouveaux projets de l'industrie du solaire en Algérie, notamment pour ce qui est des panneaux photovoltaïques,qui entreront en production dès le premier semestre de l'année 2024. Selon Yaïci, «ces nouvelles unités de production devront relever la capacité photovoltaïque globale nationale à plus de 600 Mw, dès l'année prochaine», a-t-il confié avant de préciser que globalement, les projets des stations photovoltaïques créeront entre 8.000 à 10.000 emplois directs et indirects. Le projet des 2.000 Mw qui est évalué à plus de 171 milliards de dinars (environ 1,2 milliard de dollars), a vu l'attribution provisoire des marchés, il y a quelques semaines.

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