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Pour ancrer la démocratie participative, le président a rencontré l'ensemble de la classe politique

La méthode Tebboune

Inédit. La rencontre marquée par la présence des chefs de partis politiques ouvre un nouveau chapitre dans la pratique politique.

En réunissant l'ensemble de la classe politique, c'est une nouvelle ère de dialogue qui s'ouvre. Après avoir maintenu les rencontres bilatérales avec différents représentants, le président Tebboune a convié tous les acteurs politiques à un échange avec les présidents des partis politiques présents dans les Assemblées nationales et locales. Inédit. La rencontre a été marquée par la présence des chefs de partis politiques, à quelques exceptions près. Qu'il s'agisse des partis du courant islamiste ou de ceux du pole démocratique, qu'ils émargent dans la majorité présidentielle ou qu'ils tiennent dans l'opposition, les partis politiques ont répondu favorablement à la rencontre. Il y avait, en effet, le PT, le FFS, le FLN, le RND, le MSP, l'ANR, El-Bina, Jil Jadid, TAJ, Fajr El-Jadid, le FNA, le FAN... A l'ordre du jour: plusieurs questions nationales, régionales et internationales d'actualité sont débattues lors de cette rencontre dans le cadre d'un dialogue franc et constructif, est-il indiqué dans le document adressé aux partis en guise d'invitation.
Le même document a expliqué que cette rencontre intervient conformément aux engagements du président de la République d'instaurer la tradition du dialogue et de la concertation avec la classe politique, en consécration de la démocratie participative.
Dans le même document, il est aussi expliqué que la rencontre se tient «conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique relative aux partis politiques et, partant, de sa foi en les vertus du dialogue et de la concertation concernant les questions d'intérêt national et dans le cadre de l'ouverture sur les différentes forces politique et sociale, le président de la République a décidé de tenir une rencontre avec les partis représentés dans les Assemblées nationales et locales». L'initiative consiste également à présenter les questions d'intérêt général, surtout à la lumière des rendez-vous électoraux importants qui arrivent, en plus de la situation régionale et internationale actuelle». D'autant que l'Algérie s'apprête à organiser, le 7 septembre prochain, l'élection présidentielle, dont le corps électoral sera convoqué le 8 juin prochain.
Pour la présidence de la République, cette réunion était «ouverte à toutes les idées «susceptibles d'être enrichies avec une vision nationaliste», et ce en vue de promouvoir «la pratique politique et confirmer la maturité de l'expérience démocratique dans notre pays».
Dans le même document dont ont été destinataires les formations politiques, la Présidence a affirmé espérer que la participation des concernés à cette rencontre soit «prometteuse pour un dialogue lumineux que le président de la République voudrait qu'il soit interactif et vivant, contenant l'ensemble des idées et des avis, en vue d'édifier la nouvelle Algérie».
Le chef de l'Etat a d'ailleurs évoqué, dimanche lors de la célébration de la Journée nationale de l'étudiant, des parties hostiles à l'Algérie. Auparavant, il a souligné les enjeux du moment quand il s'est rendu, à l'occasion de la commémoration des évènements du 8 Mai 1945, au siège du MDN. Dans son message aux officiers de l'institution militaire, le chef de l'Etat a insisté sur la question de la souveraineté nationale. La préservation de cette dernière doit reposer sur une armée forte et redoutable et sur une économie développée, a-t-il dit. Ce dernier fait ainsi de la souveraineté nationale et de la préservation de l'unité nationale une ligne rouge à ne pas franchir. Il s'agit, en un mot comme en cent, des principes sur lesquels le chef de l'Etat ne transige pas. D'où, selon toute vraisemblance, son souci de susciter l'adhésion des Algériens à cette approche de rassemblement et de front uni. C'est la raison pour laquelle il oeuvre à associer de larges pans de la société et de courants politiques. Hier, à l'adresse des chefs de partis politiques, le président de la République a mis en avant le contexte régional, notamment l'entourage immédiat de l'Algérie, miné par la prolifération des zones de tension. Les présidents de partis qui ont intervenu à cette rencontre, qui a duré plusieurs heures, ne disconvenaient pas sur le constat d'un contexte régional «bourré» de dangers et de périls. D'où la convergence des partis à élever le degré de sensibilisation des populations.

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