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46e anniversaire de la proclamation de la RASD

Une injustice qui dure

Le président Tebboune a présenté ses félicitations au président sahraoui, Ibrahim Ghali, et l’a assuré «de la solidarité permanente de l’Algérie à votre juste cause et de son soutien indéfectible».

Hier, la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) a fêté son 46e anniversaire. Une occasion pour laquelle, le président Tebboune n'a pas manqué de présenter ses félicitations au président sahraoui, Ibrahim Ghali, et à son peuple. Dans son message, le chef de l'État a souligné que «la proclamation de la République sahraouie, le 27 février 1976, a été une étape importante sur la voie de la lutte du brave peuple sahraoui pour recouvrer ses droits nationaux légitimes». Tout en rappelant la persévérance et la détermination des Sahraouis à lutter pour leur indépendance, Abdelmadjid Tebboune a tenu à assurer la Rasd «de la solidarité permanente de l'Algérie à votre juste cause et de son soutien indéfectible au droit légitime du peuple sahraoui, à son autodétermination et à son indépendance». «Je vous renouvelle notre ferme détermination à travailler ensemble pour renforcer les relations fraternelles et la coopération entre les deux pays frères pour réaliser les aspirations de nos deux peuples à la paix, à la sécurité, au progrès et à la prospérité», a conclu le chef de l'État. Le président sahraoui a, lui aussi, remercié l'Algérie pour sa solidarité. Dans un message à l'occasion de la fête nationale de son pays, Brahim Ghali a exprimé sa gratitude à «tous les frères, amis et alliés qui se sont toujours tenus aux côtés de la République sahraouie et de son peuple dans le processus de parachèvement de la souveraineté nationale», citant tout particulièrement «l'Algérie, la fierté des peuples et la défenseuse de la légalité, de la justice et de la paix». Il a tenu, par la suite à rappeler la responsabilité des Nations unies devant la protection des civils sahraouis, se trouvant sur un territoire de conflit armé. Il a appelé à l'accélération du parachèvement du processus de décolonisation de la dernière colonie en Afrique, affirmant que «le peuple sahraoui ne demande pas l'impossible et ne fixe aucune condition, il s'est trouvé contraint et forcé de reprendre la lutte armée et n'en exige, subséquemment, que l'application de la justice, conformément à la charte et aux résolutions onusiennes et à l'acte constitutif de l'Union africaine (UA)».
«L'indifférence et le relâchement qui entravent l'application de la loi au niveau des Nations unies, et plus particulièrement au sein du Conseil de sécurité, et causée notamment par la France, dans l'objectif de protéger l'État d'occupation marocain face à la transgression flagrante et éhontée de la légalité internationale au Sahara occidental, mèneront forcément à la persistance et l'hégémonie de la partie marocaine, voire à l'escalade des pratiques coloniales, hostiles et provocatrices», a encore souligné le président sahraoui. Et d'en déduire que «les Nations unies se sont contentées de gérer la crise au lieu de la résoudre». Brahim Ghali en appelle aussi à l'Union africaine, pour agir «promptement» d'autant que le conflit oppose deux de ses membres.
Ghali a fait part de sa disposition à coopérer avec l'organisation panafricaine pour l'exécution des décisions du Sommet, afin de parvenir à une solution juste, urgente et définitive au conflit. Notons enfin qu'à l'occasion de la célébration de la proclamation de la Rasd, la députée et porte-parole de la coalition Compromis à la Commission des droits de l'homme du Parlement valencien, Cristina Rodriguez, a soumis une proposition dans laquelle elle appelle le gouvernement espagnol à «l'urgence» d'organiser un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui. 

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