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Il se qualifie brillamment aux quarts de finale

Le Onze marocain fait rêver

Le Maroc devient la 4e équipe africaine à atteindre les quarts de finale d’une Coupe du monde, après le Cameroun en 1990, le Sénégal en 2002 et le Ghana en 2010.

Inédit! Il y aura bien un représentant africain en quarts de finale de la Coupe du monde 2022. Surprise des poules, le Maroc a sorti l'Espagne aux tirs au but (0-0, 3-0 t.a.b), hier, en 8es de finale du Mondial qatari. Le gardien Yacine Bounou a repoussé deux tirs espagnols pour envoyer les Lions de l'Atlas en quarts de finale pour la première fois de leur histoire. Une première pour le Maroc qui se qualifie pour la première fois de son histoire en quarts de finale d'un Mondial. Après un match âprement disputé (0-0), les Marocains auront été les plus adroits face au but lors de la séance de penalties. Les Lions de l'Atlas ont pris le dessus sur la Roja, Championne du monde 2010, dans une séance où trois Espagnols ont manqué leurs tentatives. Seul représentant africain, encore en lice, le Maroc affrontera le vainqueur du dernier huitième entre le Portugal et la Suisse. Héroïque pendant 120 minutes, le Maroc a accompli un immense exploit. Le Maroc devient la 4e équipe africaine à atteindre les quarts de finale d'une Coupe du monde, après le Cameroun en 1990, le Sénégal en 2002 et le Ghana en 2010.
Dans un match relativement fermé, les Espagnols ont comme souvent eu le ballon la plupart du temps mais ont cette fois eu du mal à en faire quelque chose. Pendant toute la première mi-temps, les hommes de Luis Enrique se sont heurtés au bloc très compact des Marocains, qui se sont montrés plus dangereux que leurs adversaires par leur jeu en transition, mené notamment par un Sofiane Boufal intenable sur son côté gauche. Avec quelques rares occasions des deux côtés, les deux équipes rentrent aux vestiaires sur un score nul et vierge.
Le deuxième acte repart sur les mêmes bases, et si l'Espagne tente d'apporter de la vitesse et du tranchant dans ses offensives avec les entrées d'Alvaro Morata, Carlos Soler ou encore Nico Williams, ils ne parviennent pas à faire sauter le verrou marocain, qui reste très solide. La Roja peine à trouver ses attaquants. La rencontre s'ouvre un peu en prolongations.
Malgré les derniers efforts de l'Espagne, très poussive dans la seconde période des prolongations face à une défense marocaine héroïque, aucune des deux équipes n'arrive à faire la différence, c'est donc aux tirs aux buts qu'elles se sont départagées au grand bonheur des Lions de l'Atlas qui poursuivent leur rugissement. En fin de compte, l'Ibère n'est pas aussi rude que ça!

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