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Sahara occidental

Le Maroc fait chanter des pays pour imposer la décision de Trump

La crise diplomatique générée par le Maroc contre des pays européens comme l'Espagne et l'Allemagne n'est qu'un «chantage» visant à exercer des pressions pour les amener à s'aligner sur la décision unilatérale de Donald Trump sur la prétendue souveraineté de Rabat sur le Sahara occidental, a indiqué le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek. Au cours du mois de mai dernier, 8000 migrants avaient rejoint l'enclave espagnole de Ceuta depuis le Maroc, à la faveur d'un relâchement des contrôles marocains. Le gouvernement espagnol avait accusé le Maroc d'«agression» et de «chantage» après l'arrivée de ces migrants à Ceuta, dont un grand nombre d'enfants. «La décision du Maroc de laisser passé ces immigrés clandestins pour exercer une pression politique à même de valider son occupation du Sahara Occidental va à l'encontre des principes les plus fondamentaux du droit international», a soutenu le ministre sahraoui des Affaires étrangères dans une interview à la chaine sud-africaine Sabc News...Par ailleurs, Ould Salek a dénoncé «la complicité de l'Espagne et de la France avec le Maroc, en dépit de la réalité démontrée par un Etat qui n'exporte que le terrorisme et le trafic de drogue vers l'Union européenne», citant comme exemple «les attentats de Madrid, Barcelone et Bruxelles». Le chef de la diplomatie sahraouie a, en outre, appelé les Etats-Unis à assumer leurs responsabilités pour le règlement du conflit au Sahara occidental. «Nous pensons que les Etats-Unis ont le devoir et la responsabilité de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour faire respecter la légalité internationale», en tant que rédacteur de toutes les résolutions du Sahara occidental à l'ONU. Sur le rôle de l'Union africaine, il a invoqué l'Acte constitutif qui «interdit l'acquisition de territoires par la force et appelle au respect des frontières héritées» de la colonisation, rappelant «la décision du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de mars dernier de créer un mécanisme qui organiserait une visite dans les deux pays pour analyser la situation sur place, une décision que le Maroc a refusé».

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