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Les chefs des renseignements américain et sioniste à Doha

Une pause dans le génocide

Des négociations présidées par le Premier ministre du Qatar se déroulent en vue d’une «prochaine phase» de l’accord prorogeant la trêve à Ghaza.

Au moment où les tractations conduites par le Qatar pour une prolongation de la trêve dans la guerre entre l'entité sioniste et le Hamas palestinien se poursuivent, avec les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu en bonne et due forme, les préparatifs à Dubaï sont achevés en vue d'accueillir vendredi prochain la COP28. Cet événement consacré à la question du climat aura bien du mal à éclipser l'enjeu du conflit qui agite le Moyen-Orient autour de l'agression barbare sioniste contre la population civile palestinienne de la bande de Ghaza depuis le 7 octobre, ravagée et soumise à un blocus doublé d'un siège la privant d'eau, d'électricité, de nourriture et de carburant depuis 50 jours, avec des hôpitaux détruits et un territoire transformé en un «vaste cimetière» selon le SG de l'ONU lui-même, Antonio Guterres. Lors de ce rendez-vous planétaire, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, prendra la parole parmi 80 dirigeants mondiaux attendus en la circonstance. Il aura, ainsi que tous les intervenants, trois minutes pour délivrer le message du peuple palestinien face à une barbarie sioniste extrême, encouragée sans cesse par le double standard ouvertement exhibé par les alliés occidentaux dont l'outrance est au moins égale aux crimes sionistes eux-mêmes. Mahmoud Abbas est attendu dans son intervention au nom de la population martyre de Ghaza, alors que d'autres dirigeants ne manqueront pas d'aborder la question du deux poids deux mesures et de l'incontournable solution du conflit, à savoir l'État palestinien indépendant dans les frontières de juin 1967, avec El Qods-Est pour capitale.
Il y aura, en effet, Recep Tayyip Erdogan, pour la Turquie, Hussein de Jordanie, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, pour le Qatar, Joko Widodo pour l'Indonésie, Cyril Ramaphosa pour l'Afrique du Sud, Macky Sall pour le Sénégal et beaucoup d'autres. Ces discours auront une certaine résonance, alors que les chefs des services de renseignement américain et sioniste sont depuis hier à Doha où se déroulent des négociations présidées par le Premier ministre du Qatar en vue d'une «prochaine phase» de l'accord prorogeant la trêve à Ghaza où la situation humanitaire est pour le moins catastrophique, après 50 jours de destructions massives sionistes qui ont visé la population et les infrastructures. Si le Premier ministre sioniste Netanyahu et les chefs militaires multiplient les déclarations selon lesquelles «la guerre n'est pas terminée», l'administration Biden, qui reste un allié inconditionnel, est échaudée par la forte mobilisation de l'opinion américaine contre les crimes odieux du sionisme à Ghaza, à un an de la présidentielle et prône, de ce fait une «pause» dans le génocide.

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