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Benabderrahmane par rapport à la levée des subventions

«C'est le parlement qui décidera»

«Le gouvernement n'avait pas l'intention de lever les subventions mais de les orienter vers ceux qui en ont besoin...».

Le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane a présenté, hier, le projet de loi de finances 2022 au Conseil de la nation. Le premier intervenant dans le débat sur ce texte de loi, a déploré le fait que ce projet prévoit de nouveaux impôts et des augmentations de taxe dans un contexte de dégradation du pouvoir d'achat. Selon le rapport préliminaire de la commission des affaires économiques et financières au Conseil de la nation, le Premier ministre a répondu à la question relative à la suppression des subventions généralisées, qui avait suscité un large débat au Parlement et au sein de l'opinion nationale. Il a estimé que «certaines parties sont à l'origine de ce tas de rumeurs distillées, à propos de cette question». Dans le même sillage, il a indiqué que «le gouvernement n'avait pas l'intention de lever les subventions, mais de les orienter vers ceux qui en ont besoin, à travers la mise en place d'un dispositif national de compensation monétaire, au profit des ménages qui y sont éligibles». Il a promis que «l'application des mesures et des mécanismes qui seront mis en place avec la participation de tous ne se fera pas sans l'approbation du Parlement». Il a précisé que le gouvernement ne décidera pas, seul, des modalités de révision de cette politique, faisant état de l'adoption d'une approche participative à cet effet, sur la base d'une étude scientifique préconisant le retour à la répartition équitable de la richesse»... Pour illustrer la nécessité de sortir de la démarche des subventions généralisées, il a mis en exergue le fait que le gouvernement a décidé de renoncer aux bénéfices de «Sonatrach» et «Sonelgaz», pour leur permettre de les investir dans leurs domaines d'activité. Lesquelles entités, selon le ministre des Finances, «ont cumulé des créances colossales dues au soutien de l'Etat au prix des produits énergétiques, notamment du carburant». «La fermeture des ports secs, qui sont au nombre de 12, est une décision définitive», a-t-il souligné, précisant que «cette activité avait été utilisée pour opérer des transferts illicites de devises à l'étranger, ainsi que pour de fausses déclarations sur l'espèce et la valeur des marchandises importées...». «Cette activité a occasionné des pertes énormes au Trésor public», a-t-il ajouté. Il a fait savoir à propos de la levée des obstacles qui entravent les projets d'investissement, qu' «environ (2500 projets attendent l'approbation du Conseil national d'investissement(CNI)». Il a affirmé que «la concrétisation des cinq projets structurants, notamment portuaires et la promotion du secteur des mines, suit son cours ordinaire». Concernant la réalisation du port d'El Hamdania à Cherchell (wilaya de Tipaza), il a soutenu que «ce projet, dont le coût est estimé à 5 milliards de dollars, demande l'achèvement de toutes les étapes de processus de son mûrissement». Le Premier ministre n'a pas répondu à la question des sénateurs: pourquoi le relèvement du point indiciaire ne figure pas dans le projet de loi de finances 2022? Pourquoi le gouvernement n'a pas opté pour le changement de la monnaie nationale pour réduire le poids de l'informel? Il est à noter que le projet de loi de finances (PLF) 2022, a été adopté, mercredi dernier, par l'Assemblée populaire nationale (APN).

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