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Le DG de l’Institut Pasteur d’Alger à propos du pass sanitaire

«C’est une mesure envisageable»

«Les gens qui ne sont pas vaccinés, représentent un danger pour eux-mêmes et pour la société.»

À quand l'imposition du pass sanitaire? Une question qui mérite d'être posée, après les nouvelles déclarations du DG de l'institut Pasteur, le docteur Fawzi Derrar. Le microbiologiste affirme qu'«il s'agit de l'une des mesures envisageables, mais qui nécessite la mobilisation de plusieurs instances». Il intervenait, hier, dans l'émission L'Invité de la rédaction, de la chaîne 3 de la Radio nationale. Plus explicite, le DG de l'IPA a déclaré que «tous les moyens sont bons, mais il faut savoir que l'obligation vaccinale est un processus commun, qui nécessite l'adhésion de plusieurs secteurs et une prise de décision multidirectionnelle». Et ce n'est pas la première fois qu'une telle déclaration est faite à ce sujet. De nombreux spécialistes se sont prononcés en faveur du choix du pass sanitaire, et ce, dans le but d'assurer une meilleure immunité collective et mieux s'armer en prévision d'une nouvelle vague épidémique. Il est évident de noter, dans ce sillage, que les propos du DG de l'IPA interviennent au moment où la campagne de vaccination connaît «un fléchissement.» Contrairement au mois dernier, qui a enregistré une large adhésion de la population à la campagne de vaccination, la cadence de celle-ci s'est affaiblie considérablement durant le mois d'octobre. Selon les estimations du personnel chargé de l'encadrement de la campagne, il semblerait que la baisse du rythme de cette dernière serait dû au sentiment d'assurance chez le citoyen, après la baisse des chiffres des contaminations et l'allègement des restrictions. Une telle annonce (l'instauration du pass sanitaire) viserait probablement à chercher un nouveau souffle pour «booster» ladite campagne. Cette assertion se voit confortée du fait que les précédentes annonces de l'obligation de présentation d'un pass vaccinal pour accéder aux lieux publics, étaient l'un des éléments ayant conduit les citoyens à aller se faire vacciner. Pour Fawzi Derrar, la réussite de la campagne n'est pas une fin en soi. «Les gens qui ne sont pas vaccinés, représentent un danger pour eux-mêmes et pour la société,» a-t-il alerté. Face à la réticence que montre un nombre important de la population vis-à-vis de la vaccination, notamment dans une tendance baissière des cas de contamination, le DG de l'institut Pasteur a noté, que «contrairement aux idées relayées sur les réseaux sociaux, il s'agit du meilleur moment pour se faire vacciner, vu le retard provoqué en cas de contamination». Le même responsable est revenu au sujet de la vaccination des enfants et des femmes enceintes. Selon lui «on s'est lancé dans des débats de type est-ce que l'on va vacciner les enfants, les femmes enceintes? Alors qu'il s'agit d'un débat purement scientifique». C'est par ces mots qu'il préconise par la suite «d'orienter les débats vers l'essentiel de la campagne de vaccination», c'est-à- dire «les citoyens qui ne se sont pas encore fait vacciner.»
Par ailleurs, le docteur Fawzi Derrar a alerté contre l'apparition des maladies respiratoires qui préparent leur retour après le recul de la Covid-19. La vigilance reste de mise et la population doit ainsi, continuer à se conformer aux mesures barrières.

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