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Le corps électoral sera convoqué le 8 juin

Le compte à rebours a commencé

La carte des forces en présence ne tardera pas à s’éclaircir.

Dernière ligne droite avant la convocation du corps électoral. La scène politique ne tardera pas à se mettre dans l'ambiance de la présidentielle du 7 septembre prochain. Si la scène politique nationale a gagné en animation ces dernières semaines, marquée par la multiplication des actions partisanes, ce n'est pas encore le contexte préélectoral. Le rendez-vous ne saurait cependant pas tarder dans le sens où le corps électoral sera officiellement convoqué le 8 juin prochain. Dix jours nous séparent, en effet, de cette date, qui donnera, sans l'ombre d'un doute, un coup d'accélérateur au processus électoral. Un coup d'accélérateur qui verra se compléter la carte des candidats à la présidentielle. Il y a, d'une part, des partis politiques qui n'ont pas encore tranché la question de participer ou pas à cette élection et, d'autre part, il y a le FFS qui n'a pas encore décidé qui sera son candidat.
En attendant que cette étape réglementaire soit franchie et qu'on enregistre d'autres candidatures à la magistrature suprême, force est de constater que l'offre est d'ores et déjà variée en matière de tendances politiques qui constitueront, du moins pour le moment, la course à la présidentielle. Avec la présence de la candidate du Parti des travailleurs (PT), de ceux du MSP et du FFS, ce sont trois courants politiques qui se lancent dans la compétition. A ces trois prétendants s'ajoutent deux parmi les premières à s'exprimer. Il s'agit de Zoubida Assoul au nom de l'Union pour le changement et le progrès (UCP) et de Belkacem Sahli, chef de l'ANR, postulant au nom d'un groupement de partis politiques.
Cette élection présidentielle a d'ailleurs enregistré une autre alliance. Celle-ci est composée du FLN-RND-El Bina et El-Moustaqbal. Les chefs de cette alliance multiplient les rencontres en vue de cette présidentielle avec même une projection pour l'après-présidentielle.
Et si les prétendants n'ont pas encore révélé le contenu de leurs programmes électoraux, ni leurs slogans, il n'ont pas été avares en ce qui concerne les motivations de leur participation. «Les présidentielles prévues le 7 septembre 2024 offrent l'occasion d'une remobilisation politique pour la reconquête des espaces politiques démocratiques», a déclaré le premier secrétaire du FFS à l'issue de la session extraordinaire du conseil national de son parti, à l'issue duquel a été prise la décision de participer à cette échéance. «(...) En dépit des conditions contestables dans lesquelles elle se déroulera, cette élection présidentielle offre l'opportunité politique à toutes les élites patriotiques, où qu'elles se trouvent, de sortir de leur passivité et d'agir pour éviter au pays de sombrer dans l'immobilisme et le statu quo», a expliqué le vieux parti de l'opposition.
Idem pour Louisa Hanoune, qui a décidé de se lancer dans la course présidentielle dix ans après sa dernière expérience, en 2014.
La secrétaire générale du PT a expliqué le choix de participer par le contexte régional qui appelle à un renforcement du front interne et à une consolidation de l'Etat national. Pas uniquement dans le sens où le parti de gauche n'abandonnera pas ses revendications traditionnelles, notamment celles qui relèvent des conditions socioéconomiques des Algériens et des libertés publiques. Son parti a décidé de renouveler l'expérience.
«Le PT a l'audace politique de participer à cette élection, et cette participation représentait une victoire du multipartisme et de la démocratie», a-t-elle affirmé au sortir de la réunion organique qui a validé le choix de la participation.
Dans son argumentaire, elle a mis en avant l'importance de la prochaine échéance électorale «en matière du choix du candidat le mieux placé pour diriger le pays», ajoutant que le PT «milite pour l'égalité des droits et des devoirs». Le MSP a préféré, lui aussi, présenter son propre candidat, Abdelali Hassani Cherif, qui sera également celui du courant islamiste. Autrement dit, l'ensemble des courants de la société seront représentés à l'occasion de ce scrutin dont la cartographie est appelée à s'éclaircir dans les prochaines semaines. Probablement juste après la convocation du corps électoral.

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