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Procès Labidi-Hanoune

Le feuilleton prend fin

Le verdict qui confirme la décision de première instance, voit néanmoins l’amende dont avait écopé Louisa Hanoune réduite à un million de dinars.

Nadia Labidi a finalement gagné son procès en appel l'opposant à Louisa Hanoune. Le verdict est tombé hier, à la cour d'Alger, et a confirmé le jugement rendu, en mai dernier, au tribunal de Sidi M'hamed. Louisa Hanoune est, ainsi, reconnue coupable de diffamation dans cette affaire, inédite, dans les annales de la justice algérienne, pour avoir opposé un ministre en exercice à un chef de parti politique et député. Le verdict qui confirme donc la décision de première instance, voit néanmoins l'amende dont avait écopé Louisa Hanoune réduite à un million de dinars, en guise de dédommagement au titre de réparation du préjudice subi par la plaignante Nadia Labidi. Celui-ci était, rappelons-le, de 2 millions de dinars. Me Adnane Bouchaïb, avocat de Nadia Labidi confiera à L'Expression: «Nous accueillons avec satisfaction ce verdict qui intervient au bout de sept ans de procédures», et d'ajouter: «La lutte pour faire triompher la vérité a été longue, durant près de huit ans, mais ma cliente et moi avions toujours fait confiance à la justice de notre pays.» Présente lors de la lecture du verdict, Nadia Labidi a fait part de «soulagement et d'un sentiment de justice». «La justice qui me donne raison rappelle à tout un chacun que l'on ne peut se jouer impunément de la réputation des honnêtes gens», a-t-elle mentionné. C'est donc une grande satisfaction pour l'ex-ministre de la Culture Nadia Labidi et sa famille. Louisa Hanoune, la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) et l'adversaire de Nadia Labidi, dans ce dossier de diffamation, n'était pas présente pour assister à la lecture du verdict. L'ancien parlementaire et porte-parole du PT, Djelloul Djoudi, faisait toutefois partie des présents. Djoudi a été, faut-il le rappeler, condamné dans ce même dossier, en 2019, à 3 mois de prison avec sursis, prononcé en première instance par le tribunal d'El Harrach. Cette même peine aura été confirmée en appel, en 2021. Dans cette affaire qui remonte à 2015, la poursuite de la responsable du Parti des travailleurs est intervenue suite au dépôt de plainte déposée par Labidi sur la base de déclarations l'accusant gravement dans la gestion du secteur de la culture. «Elle devra donc rendre compte de la campagne diffamatoire qu'elle a menée contre l'ex-ministre. Depuis, Labidi n'a eu de cesse «d'attendre avec impatience que justice soit rendue», comme elle a eu à l'expliquer à plusieurs reprises. Ce procès est finalement rentré dans sa dernière ligne droite, en mai dernier, au tribunal de Sidi M'hamed, à Alger, où, la phase des plaidoiries avait enfin eu lieu. 

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