{{ temperature }}° C / {{ description }}

Cité introuvable.

50e anniversaire du CTC

Les serments de Belaribi aux ingénieurs

Le ministre de l’Habitat a salué les efforts, l’abnégation et le niveau d’engagement des 800 ingénieurs, dont 200 spécialisés dans les grands ouvrages.

Le ministre de l'Habitat, Mohamed Tarek Belaribi a donné, hier au CIC, le coup d'envoi du Colloque international commémorant le cinquantenaire de la création de l'organisme national de Contrôle technique des constructions CTC. En présence de plusieurs ministres, dont celui de l'Intérieur, celui des Transports,, la Numérisation et les Statistiques, les Start-up, ainsi que le directeur général des équipements au MDN.
La cérémonie a été l'occasion pour les responsables de cet instrument majeur de l'habitat et de la construction, d'exposer les avancées technologiques et les évolutions que le CTC a connues en Algérie. L'occasion aussi pour le ministre de signer des conventions d'entente et de partenariats avec certains secteurs ministériels, dont celui des Start-up autour de projets liés à l'écosystème des jeunes entreprises. Rendant un vibrant hommage aux chouhada de la Révolution nationale, dont il saluera les sacrifices suprêmes, Belaribi rappellera l'importance de ce soixantenaire de l'Indépendance nationale qui a vu l'émergence de réalisations majeures dans différents secteurs, à l'instar de l'habitat. Le ministre rappellera également «les engagements du président de la République», vis-à-vis de la crise du logement, à travers «le lancement d'un vaste programme d'un million de logements de différentes formules». Belaribi mettra en valeur les vertus de cet outil majeur aux mains du secteur, auquel est vouée l'impérieuse mission de contrôle, dans un esprit de «crédibilité, de technicité et de compétence». Il n'omettra pas, non plus, d'afficher sa gratitude à l'un des pionniers du contrôle technique en Algérie, en l'occurrence « Djamel Foul, dont je suis fier d'être l'un de ses élèves et bénéficié de son expertise».
Le ministre de l'Habitat rappellera cette aventure du contrôle technique au lendemain de l'Indépendance nationale, rendant ainsi un hommage spécial «au pionnier du CTC en Algérie, celui qui en a été le fondateur et le premier directeur général, avec une poignée de jeunes ingénieurs et, qui a eu à intervenir de manière déterminante dans les secteurs de l'industrie, de l'énergie, des infrastructures de base et de la construction», dira-t-il. Le ministre énumérera les différentes étapes du contrôle technique en Algérie, depuis l'indépendance. Il citera, à ce propos, les missions et réalisations accomplies par le CTC, depuis la résiliation des contrats de coopérants, la mise en place des bases algériennes antisismiques RPA en 1981 et leur actualisation en 2003, l'évaluation des dégâts des séismes de Chlef et de Boumerdès. Cela, avant de citer les interventions du CTC dans les grands travaux de réalisation du stade olympique Mohamed-Boudiaf, le Monument du Chahid et les universités, jusqu'à la Grande mosquée d'Alger. Belaribi citera avec une grande fierté, la participation des jeunes ingénieurs algériens dans la réalisation des grands ouvrages, dont 50 à la grande mosquée d'Alger, et 20 autres au stade olympiques d'Oran.
Le ministre saluera également les efforts, l'abnégation et le niveau d'engagement des 800 ingénieurs, dont 200 spécialisés dans les grands ouvrages. Leur adressant un message de soutien, le ministre incitera les ingénieurs et les cadres du contrôle technique, à «élargir le champ d'action, de production scientifique et technique de vos expertises, qui sont à même d'être exportées à l'étranger». Entre autres expertises à exporter, à l'image du Centre national de recherches appliquées en ingénierie sismique CGS, le ministre promet d'en faire un axe primordial dans ses prochaines interventions au niveau de la Ligue des États arabes, ou encore au niveau de l'ONU-Habitat», dira-t-il. Le ministre évoquant également l'expertise algérienne en matière de contrôle de la qualité des constructions, abordera «la consolidation des mécanismes nécessaires de la qualité, à travers une stratégie nouvelle de formation, de recyclage et de perfectionnement des compétences et le développement des compétences organisationnelles et techniques».
À rappeler, cependant, que ce Colloque international sera l'occasion pour les organisateurs d'exposer l'expertise algérienne en la matière.

De Quoi j'me Mêle

Placeholder

Découvrez toutes les anciennes éditions de votre journal préféré

Les + Populaires

(*) Période 7 derniers jours