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Elaboration d’un nouveau dispositif de gestion de sécurité routière

Un conducteur averti en vaut deux !

Déterminé à juguler le terrorisme routier, le gouvernement vient de mettre en place une feuille de route, alliant « dissuasion et accompagnement » en direction des conducteurs.

Des opérations de contrôle et d’inspections « inopinées » seront menées par des brigades sécuritaires mixtes sur l’ensemble du réseau routier, et des équipements de radars vont être incessamment installés et généralisés sur les routes du pays. Dorénavant, tous les comportements irresponsables et imprudents sur les routes et, notamment ceux qui touchent les transports collectifs et scolaires seront criminalisés.
Ce sont quelques-unes des nouvelles mesures mises en place par le ministère de l’Intérieur, pour juguler le terrorisme routier.
Et elles ne sont pas évidemment les seules mesures qui auront certes, de quoi «embêter» les automobilistes véreux.
En effet, un communiqué rendu public, hier, sur le site du département dirigé par Kamel Beldjoud, explique que «le gouvernement a élaboré un stratégie comprenant des mesures urgentes et les mesures à long termes, adoptées pour définir les causes des accidents de la circulation et les dispositions prises pour parer à ce phénomène, dans une approche multisectorielle».
Le même document a précisé également que «le dispositif intervient en application des orientations données par le président de la République lors du Conseil des ministres du dimanche 2 février dernier».
Il ressort du communiqué du ministère de l’Intérieur que la stratégie du gouvernement se décline en quatre plans, avec un aspect juridique et administratif, un aspect infrastructures routières, un aspect inspections routières et un aspect de sensibilisation et d’information des usagers de la route.
Le gouvernement prévoit notamment la «criminalisation de tous les comportements irresponsables et imprudents sur les routes et, notamment ceux qui touchent les transports collectifs et scolaires» ; le retrait, à titre conservatoire, des documents d’exploitation des transporteurs à l’origine des accidents routiers ; l’actualisation de «l’arsenal juridico-institutionnel qui régit la sécurité routière à travers un durcissement des mesures coercitives» ; le réaménagement des routes expresses et l’accélération des travaux de réhabilitation routière dans les zones vulnérables ; ou encore la généralisation de l’éclairage public et des radars sur les routes.
Par ailleurs, il y a lieu de noter que tant mieux, si les mesures précitées amèneront à réduire «le drame» sur les routes du pays. Car, le lancement de cette stratégie intervient après un mois de janvier «meurtrier» en termes d’accidents de la circulation sur nos routes, avec au moins 151 morts et plus de 5 300 blessés dans plus de 4 300 accidents, selon un bilan de la Protection civile.
Et alors que la rue continue de tuer, il est à signaler que des mesures ont été prises, par le passé dans le but d’endiguer le phénomène des accidents de la route qui a atteint des seuils alarmants, ces dernières années.
Des mesures qui tardent à être appliquées sur le terrain. Bien qu’elles s’imposent d’elles-mêmes à être des solutions pour mettre fin au mauvais comportement des conducteurs et conductrices, qui sont à l’origine de plus de 96% des accidents de la route.
Parmi elles, le permis à points, dont l’entrée en vigueur a été maintes fois annoncée avant d’être reportée. Une grosse carte à jouer, mais…

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