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Oran

Deux marchés démantelés

Cette opération entre dans le cadre de la lutte contre le fléau du commerce informel, ont précisé les services municipaux.

Implacable est la lutte qui vient d'être déclenchée contre l'inextricable phénomène qui a tant prospéré dans nos villes. Il s'agit du commerce informel. Ce front de bataille commence au préalable par l'éradication des foyers l'abritant.
Dans l'offensive qu'elle a lancée, la municipalité d'Oran a, par le truchement de la délégation urbaine de Bouamama, procédé à la fermeture du marché informel de Coca situé sur la route de la Corniche supérieure liant la ville d'Oran à la station balnéaire d'Aïn El Türck. La même opération a été ponctuée par la démolition des kiosques illégaux érigés clandestinement dans le même quartier, libérant ainsi les espaces piétonniers qui ont, des années durant, fait l'objet du squat. Appuyée par les policiers de la Brigade en charge de l'urbanisme et de la protection de l'environnement près la sûreté de wilaya d'Oran, cette opération a été menée conjointement par les services municipaux représentés par la division de l'hygiène de la délégation urbaine de Bouamama, située dans la partie ouest du chef-lieu de la ville d'Oran. «Cette opération, qui ne sera pas première de son genre, entre dans le cadre de la lutte contre le fléau du commerce informel», ont précisé les services municipaux, soulignant qu'«elle (opération, Ndlr) a été décidée par la personne du maire, Amine Allouche en prenant en compte les recommandations de la wilaya d'Oran mettant l'accent sur la nécessité de l'embellissement de la cité». En fait, le ton est l'intensification de ce genre d'action, d'autant plus qu'un programme portant sur l'éradication de ce fléau est, contre toute attente, adopté, celui-ci porte principalement sur l'élimination des marchés clandestins.
Dans une autre offensive, l'APC d'Oran vient de mettre à plat le marché illicite des Amandiers, celui-ci a, durant de longues années, été dressé dans l'environnement mitoyen de la maternité du même quartier.
Le marché en question a, pendant au moins deux décennies, constitué la cible principale des autorités locales, ces dernières ont d'autant plus peiné quant à son éradication qu'elles ont laissé la situation en l'état à telle enseigne que ledit foyer informel a été légalisé faute d'une intervention efficace visant l'ablation de ce lieu commerçant. En fait, nombreux ont été les commerçants qui n'hésitent pas à investir illicitement dans cet espace qu'ils ont squatté, provoquant une situation catastrophique en laissant le lieu jonché par toutes les formes de détritus alors que ce même lieu est à deux pas de la maternité des Amandiers.
Ayant pris des décisions audacieuses, la commune d'Oran a anticipé tous les événements en mobilisant ses troupes qu'elle a déployées dans le cadre de cette opération spéciale portant le nom du «démantèlement vaille que vaille des étalages anarchiques».
Cette bataille a, de prime à bord, abouti à, outre la libération du lieu squatté pendant de longues années, la libération de la circulation automobile obstruée également durant de longues années, en plus du calme plat qui règne, n'incommodant plus jamais les femmes malades prises en charge par les spécialistes de la maternité des Amandiers.

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