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Le gain facile, cette sale bête!

Le gain facile est, depuis longtemps, devenu un moyen de montrer au grand jour, que l'on vit bien, très bien même, à telle enseigne que le mot «honte» a carrément, disparu du vocabulaire de ces nouveaux riches! Gagner, gagner le maximum.
Amasser de grosses sommes, peu importe comment, mais il faut gagner toujours plus, avant que d'autres concurrents ne se manifestent, et ne les dépassent!
Le gain facile, sa pratique, et son avancée sur et dans, la société, sont -ils à combattre? Si oui, par qui et comment? Trop de questions pour peu de réponses pas toujours efficaces!
Oui, le gain facile peut être combattue par le glaive de la justice!
En tout cas, c'est une des missions de «Dame» justice. Le gain facile peut être aussi, l'enfant naturel de Dame corruption. Que de dames, peut réunir la justice, à elle seule!
Le gain peut en être aussi le géniteur! Évidemment, de l'escroquerie, du faux, de son usage, de la tricherie, du mensonge, des tours de passe-passe, sont des dérivés du gain facile! Mais, comme chacun le sait, la corruption est un très mauvais, art. Oui, un art qui mène droit sur le mépris, la honte, voire l'indifférence de ceux qui vous font la remarque, ou vont jusqu' aux jeux d'yeux, car les clins d'oeil sont à eux seuls, expressifs! Le gain facile, c'est le rire sur soi, autour de soi!
Pendant le Ramadhan, le gain facile est au beau milieu du «Fais des boulettes, et donnes au borgne!» ou, si vous voulez, en arabe: «Kaouar ou Aâti Laouar». Ici, le jeûneur est l'esclave de son estomac, quand ce n'est pas de ses yeux!
Par exemple, le qalb el louz n'est plus le bon gâteau d'antan, préparé avec goût, et soin: ce n'est plus qu'un mélange d'eau d'oranger, de sucre et d'amandes effilées, quand ce n'est pas de cacahuètes!
Le fait est de ne gagner facilement, que beaucoup de fric, pendant le mois sacré, et les jours fériés!
«Si le gain facile, était un individu, je l'aurais abattu d'une seule balle»,avait dit un jour, Med dit «Kaouana» Mokdad, le défunt humoriste, de Béeaïa, qui a grandi, vécu, mort et enterré à Tébessa, sa ville d'adoption.

De Quoi j'me Mêle

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