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MC Oran

C’est la grogne!

Les joueurs n’attendent que le moment opportun pour faire valoir leurs doléances.

C'est la débandade. La Maison des Hamraoua va de mal en pis à telle enseigne que l'on ne sait plus quoi faire ni quoi décider. Taire le mal qui ronge cette forteresse aux 1001 secrets difficiles à franchir ou encore dénoncer et empirer la situation quitte à l'envenimer? Le mal est partout à tel point que l'ensemble des supporters ou encore des défenseurs des couleurs du club ne trouvent rien de mieux à faire que de manifester leur désolation. Aux dernières informations, distillées au compte-gouttes, les poulains de Belatoui ne se sentent aucunement en bonnes «grâces» avec la direction du club d'El Hamri. Malgré le fait qu'ils soient jusque-là divisés dans leurs interprétations des faits s'accumulant, les démarches à entreprendre risquent de surprendre plus d'un et aggraver encore plus la plaie. En effet, la poudrière risque de prendre feu à tout moment. Dans ce «vacarme», qui est loin d'être un simple chahut, plusieurs joueurs s'apprêtent à monter au créneau en réclamant leur «dû», leurs salaires. Il s'agit, pour ainsi dire, d'une situation qui risque de mettre encore plus mal le club en le fragilisant davantage. Rien n'indique le contraire tant que ce club mythique continue à vivre des jours ne reflétant plus son image d'antan. Fini donc le bon vieux temps où la direction ne peinait pas à contenir, ne serait- ce qu'un tant soit peu, le moindre signe de mécontentement manifesté par les joueurs. Au jour d'aujourd'hui, un large fossé s'est creusé entre cette direction et ses «employés», ces derniers s'estimant «lésés» de leur droit pour lequel ils se sont engagés avec le club: leurs salaires. D'où d'ailleurs leur mécontentement, quitte à recourir à la voie, certes draconienne, mais drastique et plus ou moins radicale compte tenu de la situation vulnérable du club. En effet, les premiers signes d'une grogne se dessinent, à moins d'une réaction salvatrice ou encore d'une mesure anticipatoire des responsables de la société sportive du Mouloudia Club d'Oran, le MCO. Le mot d'ordre est passé comme dans une boite aux lettres, les joueurs n'attendent que le moment opportun pour faire valoir leurs doléances. Jusqu'ici, ces «joueurs-employés», ayant avalisé la revendication liée à leurs salaires, ne sont pas communs dans l'action et la démarche à entreprendre. Nombreux sont ces joueurs qui sont favorables à une action radicale répondant aux clauses fixées par la réglementation. Il s'agit, selon eux, de recourir à l'arbitrage de la Chambre nationale de résolution des litiges. Ceux, quoique pressés quant à passer à l'action, sont toutefois stoppés par leurs camarades les invitant à tempérer les ardeurs en accordant un sursis à la direction de cette société sportive. Pour ce faire, ces partisans de la politique «wait and see», sont favorables à accorder un ultimatum aux responsables du club en les responsabilisant par la même des incidences qui peuvent en découler. Autrement dit, ces joueurs, mécontents, ne comptent pas griller les étapes à suivre en réclamant leur revendication principale, percevoir leur salaire. Simultanément, des joueurs, ils ne sont certes pas nombreux, ont même manifesté leur ras le bol et affiché leur volonté quant à claquer la porte et faire leurs adieux au club. En attendant l'évolution de la situation, les coulisses battent leur plein, tandis que la grogne s'enfle à petite dose.

De Quoi j'me Mêle

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