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Café culturel à Batna

Etat des lieux du théâtre d’expression amazighe

Le café culturel « thiziri » (lune) a consacré samedi sa deuxième rencontre à l’état des lieux du théâtre d’expression amazighe en Algérie dressé par plusieurs intellectuels et amateurs du père des arts. Un des invités de la rencontre tenue au siège de l’Office communal de la culture, du tourisme et du sport, le commissaire du Festival national du théâtre amazigh, Salim Souhali, a relevé que les 11 éditions du festival ont permis à ce théâtre de sortir de son « carcan patrimonial » et s’ouvrir sur la pensée universelle et les diverses cultures du monde. Pour l’écrivain et acteur de la scène culturelle, Brahim Tazagharet, le théâtre amazigh en Algérie a réussi à faire un bond en avant reflété par la qualité des œuvres montées qui, a-t-il noté, sont passées à un stade de coopération maghrébine comme en témoigne la pièce lauréate du Prix du meilleur spectacle à la dernière édition du Festival national du théâtre amazigh et intitulée « Yema n’dzaïr » (Ma mère, l’Algérie) qui a été montée par l’association Ithrène Tkerbousset de Bouira et mise en scène par une réalisatrice tunisienne.
Le même intervenant a fait état d’un projet pour la création d’une Association des amis du festival culturel de théâtre amazigh qui œuvrera à promouvoir ce festival et rechercher d’éventuels sponsors pour réduire l’insuffisance du budget consacré à cette manifestation culturelle. Dans son intervention, le docteur Rahma Benseghir a donné une lecture du spectacle traditionnel « Chayeb Achoura » présenté à ce jour dans la région de T’kout (Batna). Les intervenants ont abordé les questions de promotion du théâtre notamment d’expression amazige ainsi que du café culturel qui est une initiative de jeunes membres du bureau de wilaya de l’Association nationale des jeunes bénévoles citoyens.

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