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Importation des véhicules de moins de trois ans

Ce sera pour 2020

Le dossier sera prochainement sur le bureau du Premier ministre afin d’introduire la disposition dans la prochaine loi de finances.

L’importation des véhicules de moins de trois ans est bien à l’ordre du jour. Le ministre du Commerce Saïd Djellab a affirmé encore hier, que cette mesure est en phase de «parachèvement». «Nous procédons en ce moment même à la mise en place des mécanismes juridiques et techniques», a-t-il précisé, ajoutant que le dossier sera prochainement sur le bureau du Premier ministre afin d’introduire la disposition «dans la loi de finances 2020».
Dans un autre registre, Saïd Djellab a insisté sur la diversification de l’économie de l’Algérie qui doit inévitablement intégrer sa phase de numérisation. Cela dit, l’apport des start-up dans la réalisation de cette idée quand bien même important, ne serait malheureusement pas revalorisé, a-t-il fait entendre. Et pour cause, les start-up sont «ignorées par l’administration» et n’ont toujours pas un statut défini et par conséquent réglementé par des lois. Les multiples entraves qui freinent les porteurs de projets dans la création de leurs entreprises demeurent ainsi problématiques pour leur développement, ce qui conduit très vite à leur disparition. Conscient de cet état de fait, Saïd Djellab a évoqué l’absence d’un écosystème favorable à la création des start-up. En marge d’une rencontre débat sur les entreprises émergentes, la troisième du genre, avec des représentants de différentes start-up numériques algériennes, ce dernier a fait ressortir les causes qui sont à l’origine de ce blocage. Son but : «Déterminer les problèmes que rencontrent ces jeunes dans le lancement de leurs projets.» « Il s’agit d’une rencontre qui fait suite à un sondage portant sur l’état des lieux des start-up algériennes, et qui a été initiée dans 36 wilayas », a-t-il indiqué. Pour situer la problématique de façon globale, Saïd Djellab a souligné qu’elle se place au niveau du fait que l’accompagnement des start-up, notamment financier, n’existe que sur le plan « matériel » (financement du matériel de travail…) et ne tient aucunement compte de l’aspect immatériel des projets et idées soumises par les jeunes entrepreneurs. Il estime de ce fait, que le dispositif d’aide existant à cet effet, doit nécessairement intégrer le volet immatériel.
Saïd Djellab s’est donc appuyé sur le bilan de ce sondage qui a permis de dégager plusieurs complications.
Entre autres contraintes, ce dernier a signalé qu’il faut d’abord faire un travail pour redéfinir le statut de ces start-up. Comme on le sait, le principe d’une start-up est qu’elle n’est considérée comme telle que pendant deux à trois ans.
Or une fois cette période passée, les PME, les banques appliquent les mêmes mesures pour ces start-up que pour les vraies entreprises.

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