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De l’électricité à partir de l’énergie nucléaire

L’ambition de l’Algérie !

A l’instar d’autres pays dans le monde, le pays qui dispose de 4 centres de recherche nucléaire à des fins pacifiques, peut prétendre à cette réalisation.

Les besoins en électricité ont toujours constitué une préoccupation majeure pour les pouvoirs publics. La demande en constante croissance les a incités à diversifier les différentes sources qui peuvent contribuer à sa satisfaction. L’énergie nucléaire en est une. L’Algérie, qui dispose de quatre centres de recherche nucléaire, peut aspirer à la réalisation de sa première station de production d’électricité. « L’Algérie oeuvre actuellement à développer des compétences nationales pour réaliser, à l’avenir, la première station algérienne de production de l’électricité à partir de l’énergie nucléaire, et le développement des autres utilisations de cette énergie, notamment dans le domaine médical et pharmaceutique », a déclaré le ministre de l’Energie Mohamed Arkab lors d’une visite de travail et d’inspection, effectuée le
14 juillet, au Centre de recherche nucléaire de Draria (Alger). La production de l’énergie électrique dans le monde dépend de 6 à 8% de l’énergie nucléaire. Seule « contrariété » , les étapes qui conduisent à la création d’une station de production électrique par énergie nucléaire nécessite de la patience. 15 à 20 ans, sont nécessaires à sa réalisation.. L’Algérie qui possède de hautes qualifications dans ce domaine peut, cependant, prétendre à écourter cette durée. Les réacteurs nucléaires qui seront construits à proximité des zones d’habitation peuvent-ils constituer un danger ? « Ces réacteurs ne peuvent être source de nuisance pour les habitants, car ils réunissent toutes les conditions de sécurité et de sûreté conformément aux normes internationales. » a assuré le successeur de Mustapha Guitouni. « L’Algérie fait partie de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea) dont les membres effectuent périodiquement des visites en Algérie en vue de surveiller l’application des conditions de sécurité et de sûreté dans ces centres », a-t-il rappelé. La production de l’énergie électrique qui se fait actuellement par gaz naturel, permet à l’Algérie de produire 144 milliards de mètres cubes, dont 45 milliards de mètres cubes (gaz naturel) utilisés pour la production de l’énergie électrique au profit de la population. Un pic de consommation est attendu entre le 15 juillet et le 15 août à cause de températures excessivement hautes. L’Algérie peut-elle y faire face ? Pour faire face à cette situation, 15600 mégawatts ont été pourvus, ajoutant qu’en cas de surconsommation, un stock de 17000 mégawatts est disponible à cet effet. Pour ce qui est du stock d’uranium, le ministre a indiqué qu’ « il est actuellement de 26 000 tonnes ». A propos du nouveau projet de loi sur les hydrocarbures, Mohamed Arkab a fait savoir qu’il est « fin prêt et fera prochainement l’objet d’un examen devant le Conseil du gouvernement », sans donner de nouveaux détails, ajoutant que l’objectif principal de cette loi est d’attirer les investisseurs étrangers, soulignant que l’Algérie dispose de 26 partenaires étrangers ( sociétés) de 18 nationalités, notamment dans le domaine de l’exploration et du développement.
L’Algérie produit actuellement plus de 19 000 mégawatts et envisage, d’atteindre, dans quelques années, une production de 27.000 mégawatts, à travers la réalisation de sept centrales électriques.
 

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