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Il a célébré le double anniversaire du 20 août (1955-1956)

Le FFS sur la même trajectoire

Le parti annonce son intention de transcrire les revendications économiques, sociales, environnementales et culturelles des citoyens afin de leur conférer un contenu concret qui donnera un sens à l’Etat de droit et à l’Etat social.

C’est d’Ifri que le Front des forces socialistes (FFS) a choisi de renouveler son attachement «à une solution politique et négociée pour éviter au peuple et au pays l’irréparable». Le parti de feu Hocine Ait Ahmed qui a célébré le 63ème anniversaire de la date mémorable du 20 août (1955-1956) au cœur de la glorieuse vallée, estime que «faire revivre le congrès de la Soummam c’est ouvrir la voie à l’espoir et redonner à la Nation algérienne confiance en elle-même. Le miracle qui a pu s’accomplir en pleine guerre de reconquête coloniale est, aujourd’hui, à la portée des Algériens et Algériennes», comme l’a déclaré Da L’hocine, cité hier par le coordinateur de l’instance présidentielle du FFS, Ali Laskri. Ce dernier va commencer par rassurer sur l’avenir du parti, au cœur d’une sérieuse crise qui a failli l’emporter. Ali Laskri va affirmer que le parti reste « rassemblé face à l’adversité» et qu’il œuvre «à rassembler les énergies et retrouver la voie de son unité, qui sera cimentée lors du prochain congrès national rassembleur.» Après un rappel historique sur le 20 août (1955-1956), Laskri aborde le contexte politique national actuel et commence par exprimer de nouveau le soutien du FFS et sa solidarité à la révolution citoyenne, encourageant la poursuite du soulèvement populaire jusqu’ à l’aboutissement de ses revendications. Ali Laskri va même lier l’avenir du parti à l’évolution du soulèvement populaire étant donné que le FFS et le Hirak mènent le même combat. «C’est une lutte sans répit, un combat de tous les instants qui ne cessera qu’avec l’avènement de la iie République» a assuré Laskri, persuadé que «notre projet politique avec ses objectifs, le droit à l’autodétermination, la constituante, la iie République, conçu par notre feu président Hocine Ait Ahmed depuis 1963, et repris massivement par la population depuis le 22 février, est en voie d’aboutir». Pour le FFS donc, la voie à suivre est claire : des mesures d’apaisement avant l’entame d’un dialogue inclusif sans préalables et transparent, excluant toute participation des hommes du système.
Il devra aboutir à l’élection d’une Assemblée nationale constituante et l’instauration de la iie République. Le parti de feu Ait Ahmed estime que son initiative est une alternative démocratique à la démarche du pouvoir «dont le seul souci est de pérenniser le régime à travers une élection présidentielle à brève échéance sous l’égide du système». Pour faire valoir son projet politique, le FFS annonce une double action consistant dans le rejet du dialogue du pouvoir et l’encouragement des adhésions au pacte de l’alternative démocratique. Il va également se lancer dans la transcription des revendications économiques, sociales, environnementales et culturelles des citoyens afin de leur conférer un contenu concret qui donnera un sens à l’Etat de droit et à l’Etat social. Il s’agit là donc d’un plan d’actions qui vise notamment à établir les mesures à court et long terme pour faire face aux urgences économiques et sociales qui menacent le pays. Enfin, Ali Laskri va affirmer que sa formation politique dérange «parce que nous avons fait le serment (…) à rendre au peuple algérien ce qui lui revient ; le contrôle de sa destinée». Intervenant également lors de cette célébration, le premier secrétaire national, le docteur Belahcel Hakim a fait le parallèle entre le congrès de la Soummam et le Hirak du 22 février. Les deux événements ont, a-t-il déclaré, ouvert la voie à l’impossible : le premier à l’unification du front de la libération du pays et le second à libérer l’Algérie de la dictature. Pour le premier secrétaire du FFS «la situation politique nationale est aujourd’hui obstruée» et il n’existe pas actuellement «une volonté politique sérieuse de répondre favorablement aux attentes du peuple algérien».

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