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Hamel a comparu comme témoin dans l’affaire «El Bouchi»

Libre mais sous pression !

La justice a ordonné le retrait du passeport diplomatique de l’ex-Dgsn.

Le général-major Abdelghani Hamel a de nouveau comparu, hier, devant le juge d’instruction du tribunal de Blida. L’ex- directeur général de la Sûreté nationale (Dgsn) était convoqué comme témoin dans l’affaire «El Bouchi» et ses relations avec les proches de l’ex-chef de la police.
D’ailleurs, l’affaire pour laquelle Abdelghani Hamel a témoigné concerne son ex-directeur de la sûreté d’Alger, Noureddine Berrachedi. Ce dernier a été placé sous mandat de dépôt le 3 juin dernier par le même juge d’instruction du tribunal de Blida. Avant cette mise en détention, Berrachedi avait été placé sous contrôle judiciaire, le 23 mai dernier, pour exploitation de fonction à des fins personnelles et abus de pouvoir. Il est reproché à l’ex-premier responsable de la police d’Alger ses relations plus que douteuses avec Kamel Chikhi, principal accusé dans l’affaire des 701 kg de cocaïne, qui avait défrayé la chronique l’été dernier. Selon certaines sources, on lui reprocherait d’avoir «protégé» «El Bouchi», notamment en lui permettant de prendre, à plusieurs reprises, l’avion de l’aéroport Houari Boumediene d’Alger sans subir aucune fouille.
La justice a donc interrogé l’ex- Dgsn sur les agissements de celui qui fut l’un de ses hommes de confiance (Noureddine Berrachedi) et s’il était au courant des «facilitations» que celui-ci offrait à Kamel Chikhi. C’est la seconde fois que Hamel est interrogé sur les relations entre l’un de ses proches et «El Bouchi». Le tribunal de Sidi M’hamed (Alger) l’avait déjà entendu sur les relations de son ex-chauffeur et le principal accusé dans l’affaire de la cocaïne avant que le tribunal de Tipasa ne le convoque lui et son fils !
Hamel est sorti encore une fois libre de cette audition où il était témoin, mais la justice resserre l’étau sur lui !
Pour preuve, selon le site d’information ALG 24, il aurait reconnu que le chauffeur arrêté dans cette affaire était celui de sa famille, et «ce, depuis les années 2000». Cela alors qu’au lendemain de son arrestation, sachant qu’il était encore à la tête de la police, la Dgsn pond un communiqué pour affirmer que «ce chauffeur était un chauffeur comme un autre du parc de la Dgsn et non celui de Hamel et sa famille».
ALG 24 fait savoir que Hamel était également revenu sur ses déclarations inattendues et incendiaires faites au lendemain de l’éclatement de cette affaire et qui avait précipité son limogeage. Il disait détenir lui aussi des dossiers menaçant au passage ceux qui enquêtaient sur cette affaire avec la fameuse : « Celui qui veut combattre la corruption doit être propre. »
Le même site indique que Hamel a expliqué « avoir tenu de tels propos parce qu’il était agacé par la fuite des informations liées à l’affaire dont les médias se sont emparés. Pour lui, cela relève de la confidentialité de l’enquête. Donc, d’après lui, ces informations n’auraient jamais dû paraître dans les médias». S’agissant des dossiers qu’il disait détenir, «le général-major à la retraite a avancé qu’il s’agissait d’une enquête préliminaire lancée par les services de la sûreté d’Alger sur des soupçons de blanchiment d’argent par Kamel Chikhi, alias «El-Bouchi», atteste la même source. L’ex-premier flic du pays aurait également nié, à plusieurs reprises, connaître Kamel Chikhi, ou l’un de ses complices. De même pour son fils et la «présumée» relation de travail qu’il entretenait avec «El Bouchi».

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