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Présidentielle

Le MSP promet des réformes

Les candidats qualifiés passent à la présentation de différentes facettes de leur programme.

En attendant la liste finale qui sera annoncée ce 3 août par la Cour constitutionnelle, les candidats qualifiées qui se sont affairés à préparer cette échéance, passent à la présentation de différentes facettes de leur programme pour la prochaine échéance. Cette étape qui est la dernière ligne avant la campagne électorale qui permettra aux candidats d’aiguiser leurs armes. Lors de son passage sur une chaîne de télévision privée, le président du MSP, qui est un de ces postulants qui n’ont eu aucun mal à obtenir les parrainages requiers, a promis, s’il est élu président de réaliser trois importantes réformes, à savoir, en premier lieu « une réforme politique tendant à asseoir un partenariat politique sérieux susceptible de contribuer à l’établissement d’un programme politique inclusif et une relance économique globale ». « Ce partenariat vise à assurer une stabilité politique notamment via la protection des libertés démocratiques, la consolidation des valeurs et des constantes nationales ». « Cet engagement n’est pas un slogan creux, mais il sera concrétisé par le biais d’une action politique et un amendement constitutionnel », a-t-il poursuivi Le deuxième engagement, soutient-il, est relatif à « la protection du pouvoir d’achat et la régulation du marché en proie actuellement à des perturbations récurrentes». Le troisième engagement est lié à « la réforme du système éducatif et du secteur de la santé publique ». Il a promis également d’œuvrer à mettre un terme au phénomène des hraraga qui risquent leur vie dans des embarcations de fortune et la migration clandestine, qui consiste à fédérer les efforts de toutes les tendances politiques, organisations et patriotes pour élaborer un programme politique en adéquation avec les attentes de tous et établir une vision économique réaliste devant promouvoir et relancer l’économie nationale présenter les principaux axes de son programme électoral. À titre de rappel, le MSP n’a pas participé à la présidentielle depuis 1995, mais il avait pris part à la totalité des élections législatives et locales précédentes, au nombre de 22. Ce parti islamiste avait, faut-il le rappeler, soutenu l’élection de décembre 2019 sans présenter de candidat à cette échéance. La nouvelle direction issue du 8e congrès du parti tenu en mars 2023 a opté pour une approche participationniste. Pour sa part, le FFS qui a nommé le directeur de campagne de son candidat, s’apprête à présenter son programme à la fin du mois en cours. Par ailleurs, le candidat Abdelmadjid Tebboune est soutenu par les partis de la majorité parlementair(FLN,RND, El-Moustakbal et El-Binaa) ainsi que l’ensemble des organisations de masse et professionnelles est le grand favori de cette élection. Parmi les seize prétendants, ils ne sont que trois à avoir rempli les conditions nécessaires pour pouvoir concourir. Toutefois, une seule incertitude plane encore, celle sur la participation ou non d’un quatrième candidat. Enfin, au-delà de la compétition entre les candidats à l’investiture suprême lors du prochain scrutin, il y a un consensus autour de la sécurité du pays ou la nécessité de souder les rangs à l’intérieur du pays face aux menaces extérieures et autour des positions stratégiques de l’ Algérie sur le plan diplomatique.

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