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Nouvelle Constitution, renouvellement du personnel politique, consensus...

Les axes forts de la gouvernance

La réforme politique du président Tebboune s'est voulue globale. Elle l'a été à tout point de vue.

À sa prestation de serment le 19 décembre 2019, le président Tebboune savait que sur les 54 engagements qu'il avaient pris devant les Algériens, ceux relatifs au politique seront les plus compliqués à mettre en oeuvre. La complication n'est certainement pas dans la confection de la Constitution votée par référendum le 1er novembre 2020 après une large consultation de la scène partisane et de la société civile. Le document reposant sur des principes qui rassemblent la majorité des Algériens, n'était pas difficile à concevoir, d'autant qu'une commission d'experts s'est attelée à le rédiger. La Constitution de 2020 apportait donc quelques nouveautés sur les libertés individuelles et collectives et confirmait le caractère républicain et démocratique de l'État algérien. Mais en politique, le texte ne suffit pas. Il doit être le reflet d'une société et dans le cas de l'Algérie, la diversité idéologique donne plusieurs définitions aux libertés individuelles et collectives. De fait, la Constitution a bel et bien été promulguée, mais les comportements partisans n'ont pas toujours suivi.
La réforme politique du président Tebboune s'est voulue globale. Les textes de lois qui devaient suivre la Constitution n'étaient pas du tout cosmétiques. Ils portaient en eux une graine de révolution, en ce sens qu'ils ont promu les femmes et les jeunes dans les institutions élues du pays et dans le même temps, ils ont tout simplement renouvelé le personnel politique. C'est là un acte concret qu'aucun des prédécesseurs de Abdelmadjid Tebboune n'avait réussi à réaliser. La réforme n'est donc pas une histoire de paraître plus démocrate, mais de permettre à des ambitions saines de s'exprimer. Saines parce que élues, loin de l'influence de l'argent sale.
De fait, l'action du président de la République sur la scène politique est réelle et déterminante. Les élections législatives et locales, de même que le référendum constitutionnel étaient lourdement affectés par la crise sanitaire de Covid-19. Le président de la République pouvait-il procéder autrement en laissant les origines de la crise prendre racines dans une Algérie qui se voulait radicalement différente de la précédente? La réponse, on la connaît. Abdelmadjid Tebboune a fait son choix, celui de hâter le changement, de donner un second souffle à une République qui s'est retrouvée dans le mur. Beaucoup moins visibles que les mesures économique et sociale engagées par Abdelmadjid Tebboune, la réforme politique n'en est pas moins importante, au sens où l'on voit les premiers fruits à travers une forte participation de la scène politique à la prochaine élection présidentielle, et l'absence de toute intention de boycott au niveau de la sphère partisane. Les observateurs avertis de la scène nationale apprécieront certainement l'amélioration de l'atmosphère politique, malgré les incessantes provocations des milieux hostiles à l'Algérie, catégorisés comme mouvements terroristes. L'approbation des Algériens en rapport avec la mise en accusation des mouvements extrémistes est en soi une autre victoire politique du président Tebboune. Toutes ces victoires ne semblent pas très visibles dans les propos des acteurs politiques nationaux, mais cela n'enlève rien à la pertinence de la démarche présidentielle qui a réussi à renouveler le personnel politique, écarter les éléments nuisibles de la scène et... disons-le franchement, débarrasser le pays d'une vision régionaliste minoritaire, mais dont la voix portait. L'accueil parfait réservé par les citoyens de Tizi Ouzou au président de la République est aussi l'un des résultats de ces réformes politiques engagées par Abdelmadjid Tebboune en pleine pandémie et qui permettent aujourd'hui d'entrevoir un avenir économique et social radieux et de bonnes perspectives pour la pratique politique en Algérie.
Il est entendu que, de toutes les réformes qu 'un chef d'État engage dans son pays, celle de la sphère politique est la plus longue à aboutir. Il ne s'agit, en effet, pas d'ordonner, d'organiser et de planifier, mais de discuter, de débattre pour convaincre. Le président Tebboune a pris des lois, discuter avec les acteurs politiques, débattu et parvenu à en convaincre pas mal. L'oeuvre présidentielle existe bel et bien. Il revient aux acteurs d'aujourd'hui et de demain d'en faire une réalisation majeure de la nouvelle Algérie.

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