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La surfacturation au centre des préoccupations de l’état

Focus sur le commerce extérieur

LE rôle des services des douanes consiste à appeler et à maintenir la lutte contre la corruption et les pratiques véreuses.

«Nous clôturons cette année 2019 avec des résultats en matière de recouvrement des droits et taxes à hauteur de 1 000 milliards de dinars, et ce en dépit du recul de l’ordre de 3,5 milliards de dollars des importations, dû à la politique d’anticipation engagée contre la surfacturation», c’est ce qu’a déclaré le directeur général des impôts, Mohamed Ouaret lors de la célébration de la Journée internationale des douanes, organisée hier à Tipasa.
Indiquant qu’«il est important de poursuivre la lutte contre la bureaucratie, la fuite des capitaux vers l’étranger, et ce dans le but d’alléger les durées et les coûts de passage des marchandises et des personnes au niveau des postes frontaliers, ce qui va contribuer à promouvoir la compétitivité de l’économie nationale»
Pour ce faire, le DG des douanes explique, lors de la conférence de presse, qu’«il est important de se doter d’un centre de données, et de la mise à jour des logiciels utilisés actuellement par les services des douanes». Revenant sur les orientations du président de la République, relatives aux défis que ce secteur doit relever, le DG des douanes a estimé que «le rôle de ses services s’inscrit également dans le développement du commerce extérieur, et ce par le maintien de la lutte contre la corruption et les pratiques véreuses, mais également par la mise en place des facilitations nécessaires pour les opérateurs sérieux. Il s’agit également d’observer six axes importants, en l’occurrence la lutte contre la fuite de devises, la rationalisation des contrôles douaniers la promotion des facilitations des procédures douanières au profit des producteurs et des exportateurs, la numérisation des services douaniers et l’amélioration des conditions socio-professionnelles, et la formation des douaniers». Pour sa part, le ministre délégué chargé de la Prospective et des Statistiques, Bachir Messaitfa, est revenu sur les défis qui attendent le secteur des douanes et son impact sur le commerce extérieur : «Le rôle des services des douanes demeure important dans la mesure où il est appelé, à travers les mesures de modernisation, d’innovation et de numérisation, à contribuer au rééquilibrage des déficits des marchés. Notre département s’attèlera à formuler prochainement des visions avancées sur la mise en place des mécanismes de levée des obstacles douaniers, d’encadrement de l’activité d’exportation et des révisions tarifaires, et ce dans le but d’apporter des solutions à la situation actuelle.
Il s’agit d’œuvrer, pour la levée des barrières douanières avec l’Union européenne, au repositionnement de l’Algérie dans la réactivation de la Zone arabe de libre-échange et son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce». D’autre part, le ministre délégué est revenu sur l’importance à «donner à la fiscalité ordinaire, qui nécessite une coordination des politiques de réformes du système fiscal, afin d’aboutir à une seule vision efficiente de sortie de la dépendance de la fiscalité pétrolière, et ce en activant les mécanismes de numérisation et de facilitations pour la création d’un volume conséquent de start-up, qui contribueront à réduire le volume des importations des services, qui atteint le montant de 10 milliards de dollars, du renforcement de la bourse et de la promotion des secteurs stratégiques, tels que l’agriculture et le tourisme».

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