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La Fédération des jeunes entrepreneurs et climat des affaires

Là où réside le mal…

La création de partenariats avec des opérateurs économiques étrangers est envisagée.

Le ministre du Commerce, Said Djellab, a évoqué, lundi à Alger, avec une délégation de la Fédération nationale des jeunes entrepreneurs, les propositions relatives à l’amélioration du climat des affaires des microentreprises dans ce secteur prometteur. Lors d’une séance de travail, le ministre du Commerce, indique un communiqué de son département, a abordé avec le président et les dirigeants de ladite fédération, les « différentes préoccupations et propositions relatives au climat des affaires ». La réunion a porté sur le diagnostic des obstacles entravant les projets de jeunes, notamment en ce qui concerne le commerce extérieur et l’encouragement des petites entreprises d’export à travers la création d’un partenariat avec des opérateurs économiques étrangers. Les différentes lois freinant le développement et l’évolution des entreprises en Algérie ont également été examinées par les deux parties.
En des termes encourageants, Djellab a déclaré que « l’avenir appartient aux jeunes, pivot de la période de transition de notre économie ». Il a ainsi affirmé que « les services de son département ministériel étaient disposés à former les jeunes entrepreneurs dans les domaines du marketing international et de l’export et à les inscrire parmi les participants aux manifestations économiques à l’étranger ».
Lors de cette rencontre, il a été convenu d’organiser une exposition pour les produits et services des microentreprises destinés à l’exportation.
Il est utile de signaler que durant l’année 2018 seulement, le Centre national du registre du commerce (Cnrc) a enregistré 392 076 inscriptions au niveau national. Environ 95% des entreprises émargeant au Registre du commerce sont de très petites entreprises, couramment désignées sous les vocables de TPE ou de microentreprises. Ce sont des entreprises de moins de 10 salariés et dont le chiffre d’affaires ne dépasse guère 100 millions de dinars. Au-delà de ces chiffres, l’entreprise change de dénomination pour devenir au gré de l’importance de ces indicateurs, d’une PME, une entreprise de taille intermédiaire (ETI) ou une grande entreprise (GE). Ces trois dernières catégories d’entreprises ne dépassent guère 150 000 unités, soit environ 5% du total de celles déclarées et inscrites au Cnrc, un taux qui reste dérisoire dans une économie de marché. Ce chiffre témoigne cependant de la jeunesse des entreprises privées algériennes, qui ne sont venues aux affaires, pour les plus âgées d’entre elles, que depuis l’ouverture économique des années 1990 alors que le secteur privé était pratiquement interdit.

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