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Le travail de fourmi de l’équipe

La justice continue son petit bonhomme de chemin quotidien sans bruit ni fanfare. Les évènements défilent à une vitesse vertigineuse, mais l’appareil judiciaire avance inexorablement vers sa mission : rendre justice normalement, sans haine ni crainte! Ni les sarcasmes, dénigrements ni les critiques acerbes ni les réseaux sociaux, ne peuvent venir à bout des efforts des magistrats qui œuvrent inlassablement en faveur du justiciable, en dépit des trous créés par des «brebis galeuses» qui ne représentent qu’elles – mêmes. Sitôt installé, Belgacem Zeghmati, le nouveau ministre de la Justice, garde des Sceaux, entre deux installations de chefs de cour sur qui reposent beaucoup d’espoirs, a débuté son action par la constitution de son équipe de travail «car le temps jouait en faveur de la ‘’bande’’ qui tirait les ficelles de l’extérieur, à travers les fidèles acolytes», selon des proches du responsable. En effet, pour le ministre, les préparatifs de l’élection présidentielle ne peuvent en aucun cas ralentir le fonctionnement de la chancellerie qui a du pain sur la planche, si vous permettez l’usage de l’expression consacrée. Avec l’approche à grands pas de géant de la rentrée judiciaire 2019 – 2020, le ministre de la Justice compte être au rendez-vous d’une rentrée sous l’ère nouvelle. Une ère placée sous le signe du «seul travail» afin de rendre plus crédible l’indépendance de la justice, un concept lourd de sens et bon sens, surtout que la majorité de quelque 5800 magistrats, est formée de jeunes qui en veulent. C’est dans cette optique que l’équipe en place agit dans la plus grande discrétion, faisant fi des bobards et autres propagandes présentes en ces temps d’instabilité politique. Les responsables ont un seul mot d’ordre : avancer sans regarder ses arrières ! Une autre équipe s’attelle à dénicher les cas suspects de juges ripoux. Un exemple édifiant est à mettre en valeur. Dans le cadre de sa participation à l’immense mouvement national des magistrats, Mohammed Zougar, le discret, mais néanmoins dynamique secrétaire général du ministère de la Justice, bosse de la première à la dernière heure de la journée, de l’autre côté de la bâtisse, où se trouve son ministre. Comme s’il voulait donner l’exemple de l’abnégation et de l’amour de la justice et de son pays, sans tambour ni trompette.

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