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La production de l’électricité a atteint 20.000 MGW

L’été sera sans délestage

Vivement rejeté par le mouvement populaire depuis sa désignation, le gouvernement Bedoui veut éviter davantage les problèmes avec les citoyens.

Il promet un été sans délestage. Sachant que les coupures d’électricité constituent une source de colère, le gouvernement s’attelle à éviter tout désagrément. Le ministre de l’Energie, Mohamed Arkab, a assuré que son département a pris ses dispositions. «Nous avons lancé tous les préparatifs nécessaires afin de garantir l’alimentation en électricité durant tout l’été, la production de cette énergie, actuellement, étant largement suffisante pour couvrir la demande (nationale)», a-t-il déclaré en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation tenue jeudi dernier et qui a été consacrée à l’adoption de trois projets de lois dont celui relatif aux activités nucléaires.
Il a avancé le fait que la production de l’électricité est actuellement à 20 000 mégaws, une capacité qui dépasse largement la demande durant cet été. «En cas d’enregistrement d’un pic de consommation suite à des températures caniculaires, il ne dépassera pas les 15 600 mégawatts au maximum, notamment durant les mois de juillet et d’août». La question de garantie d’une alimentation régulière en électricité a fait l’objet de plusieurs discussions au sein du gouvernement. «A l’issue de celles-ci menées dans le cadre du Conseil des ministres, il a été décidé d’assurer une couverture énergétique complète pour cet été en vue de couvrir toute la demande», a-t-il affirmé. Vivement rejeté par le mouvement populaire depuis sa désignation, le gouvernement veut éviter davantage les problèmes avec les citoyens.
Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, des équipes d’intervention rapide ont été formées au niveau des centres du groupe Sonelgaz en vue de renforcer le réseau de distribution à travers tout le pays.
Le ministre de l’Energie a annoncé le lancement dernièrement de «grands» projets en matière de transfert d’électricité. Selon lui, le Grand Sud a été doté, également, d’un nombre important de centrales électriques et il a été procédé au renforcement des centrales existantes à travers 33 centres situés au Sud. Interpellé sur les appréhensions de certains quant à l’exploitation par l’Algérie de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques et ses répercussions sur l’environnement et la santé, le ministre a fait savoir que «l’aspect environnemental sera rigoureusement pris en compte». «L’Algérie n’est pas le seul pays au monde qui s’oriente vers l’exploitation de ces énergies, et ce au-delà des bons rapports qu’elle entretient avec les instances chargées du contrôle de l’exploitation de cette énergie et à leur tête l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea)», a-t-il argumenté.
Au sujet du prix du baril de pétrole qui arrangerait l’Algérie, Arkab a soutenu qu’un prix du baril oscillant entre 70 et 80 dollars, assurerait à Sonatrach la poursuite de ses programmes de développement.
Le ministre a souligné le fait que «l’Algérie travaille toujours pour la stabilité du marché pétrolier, car nous considérons que cette stabilité permettra à tous les pays, Opep et non Opep, de réaliser leurs programmes d’investissement et d’assurer la sécurité de l’approvisionnement aux pays consommateurs», a-t-il soutenu. A ce titre, le ministre a précisé que l’Algérie va discuter avec ses partenaires et reste flexible à toute proposition.

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